Le 100° jour d’école

Lundi 27 avril c’était le 100e jour d’école.

Cent jours de travail, de rire, de joie, mais aussi d’angoisse parfois ! Nous n’avons malheureusement pas pu faire la fête du 100e jour à l’école tous ensemble. Alors la maitresse nous a proposé de faire la fête en famille et nous a invité à relever le défi de trouver 100 objets dans notre maison et prendre une photo.

Cela n’a pas été trop difficile, c’était même très amusant ! Pour ne pas se tromper en comptant, on pouvait faire des groupes de 10.

100 c’est 10 groupes de 10 objets !

     

              Maryam- Line                                         Clara

 

                                           Yusuf                                                                                    Nour

   

                                                  Océane                                                                                         Safa

 

                                    Yanni                                                                                Yunus

 

                                  Rania                                                                         Aybuke

Bravo à tous pour avoir relevé ce défi !

la maîtresse

 

 

 

 

 

 

 

Défi poisson d’avril

Mercredi 1er avril les CP de Madame Cassibi ont mis à contribution leurs talents d’artistes. Bravo à tous pour ces magnifiques et originaux poissons d’avril ! 

   
Les poissons très colorés d’Abdallah et Yanni. 

   
Les poissons multifonctions de Léon et Clara. 

        
Les poissons en relief : les rêveurs d’Aybuke et Mustafa et ceux qui piquent d’Ilyes. 


Les poissons Arlequin en pliage de Léon. 


Le poisson blague de Kaïss, durant une semaine de travail sur la monnaie.                     « J’ai gagné un million d’euros et je suis devenu millionnaire. Et je vais déménager dans une île déserte. Tout seul ! »

Une migration inattendue par Kamel, Diarra et Alisahin

 

Au Congo, dans la ville de Brazzaville naquirent deux jumeaux.

Peu de temps après leur naissance, leur mère décéda à cause de la guerre et leur père partit au combat.

Encore bébés, ils se retrouvèrent livrés à eux-mêmes.

Ils furent recueillis par deux familles d’accueil différentes en Italie, les deux frères furent donc séparés.

Vingt ans plus tard, ils reçurent une lettre anonyme qui racontait que leur père était mort.

A la fin de la lettre, il était mentionné une adresse et une date à laquelle les deux frères devaient se retrouver.

En lisant cette lettre, ils furent à la fois tristes d’avoir perdu leur père mais se réconfortèrent à l’idée qu’ils allaient enfin se revoir.

La date de la rencontre arriva enfin mais ils durent se rendre dans une ville qui était à environ 1200 km de chez eux : Strasbourg.

Ils passèrent par Milan, par Bâle en Suisse puis par Mulhouse pour arriver enfin à Strasbourg.

Il était 19h50, quelques minutes avant l’heure du rendez-vous, l’un d’eux était arrivé en avance, il attendait donc devant l’adresse indiquée sur la lettre, c’était une grande et belle maison.

Il aperçut, au loin, un homme qui lui ressemblait étrangement, ils se regardèrent pendant plusieurs secondes avant de réaliser qu’ils étaient frères et qu’ils s’étaient enfin retrouvés après ces nombreuses années éloignés l’un de l’autre.

Après de longues retrouvailles, ils décidèrent de sonner à cette mystérieuse maison, un vieil homme ouvrit la porte et reconnut ses fils à l’instant où il les vit.

L’auteur de la lettre resta inconnu, ce qui n’empêchât pas le bonheur de cette famille à nouveau réunie.

Illustrations : Imrane, Kenzo et Enza

KM SOLIDARITE 2018/2019

Cette année encore, les CP , CE1, CE2, CM1 ont couru pour apporter des sous dans la cagnotte du KM Solidarité !

Des plus petits aux plus grands, ils ont cumulé 638 km !

Si on ajoute les 2 km courus par nos 57 CM2, cela fait 638 + 114 = 752 km... et nous battons notre record (650 km en 2017/2018 !)

Merci aux lièvres qui tempèrent les ardeurs des plus jeunes pour leur donner un rythme régulier ! Merci aux parents venus soutenir leurs enfants et les encourager, voire courir avec eux pour les coacher ! Une mention spéciale pour M.Fabrizzio 😉

 

2019-05-20 Résultats km solidarité EE GD (2)

Bravo à Paul et Lucie rentrés avec des médailles du KM Solidarité des CM2 au Jardin des Deux Rives !

Rencontre avec le CASAS pour notre Odyssée Citoyenne

RENCONTRE :

  1. Qui est Anne Marquis ?

Anne Marquis est une bénévole qui travaille à l’association CASAS.

  1. Qu’est-ce que le CASAS ?

Le CASAS est une association qui aide les migrants à qui l’OFPRA a refusé l’asile. Le CASAS aide les demandeurs d’asile à faire un recours et à prouver que ce qu’ils ont dit à la CNDA est vrai.

CASAS : Collectif pour l’Accueil des Solliciteurs d’Asile de Strasbourg.

DÉFINITIONS

  • Qu’est-ce qu’un migrant ? Un migrant est une personne qui a quitté son pays pour s’installer dans un autre.

 

  • Qu’est-ce qu’un demandeur d’asile ou un réfugié ? Un demandeur d’asile est un migrant qui a été obligé de quitter son pays et qui demande un refuge. On peut donc distinguer les deux :   le demandeur d’asile est en cours de procédure, mais le réfugié a suivi toute la procédure et obtenu une réponse favorable, il bénéficie donc du droit de rester en France et de la protection de la France.

 

  • Qu’est-ce qu’un clandestin ? C’est une personne qui n’a pas de titre de transport, qui voyage caché, qui traverse les frontières entre les pays illégalement. Plus généralement, un clandestin est une personne qui n’a pas les documents administratifs (papiers en règle, visa, titre de séjour) pour se trouver dans un pays.

 

  • Qu’est-ce qu’un passeur ? C’est une personne qui fait « passer » les frontières illégalement et souvent contre de l’argent.

 

  • Qu’est-ce qu’un refuge ou un « asile » ? Un « refuge » est un endroit où on peut être à l’abri des dangers, où l’on peut être en sécurité. On dit « terre d’asile » pour une terre, un pays où on peut être sauf.

 

  • Qu’est-ce qu’un « mineur isolé » ? C’est un mineur (un enfant, moins de 18 ans) qui migre seul, sans sa famille.

 

  • Qu’est-ce que « regroupement familial » ? Quand un migrant est déjà installé et fait venir sa famille.

 

  • Quels sont les 5 motifs réputés « valables » pour fuir son pays et demander l’asile ?

Le statut de réfugié est octroyé à une personne qui est persécutée ou a risque de l’être dans son pays pour des raisons liées à :

  1. La race : l’origine, la couleur de peau, la langue, l’ethnie
  2. La nationalité : exemple d’un pays comme le Kosovo où les Serbes sont en minorité et sont parfois persécutés
  3. La religion : la croyance dans un pays où on n’a pas la liberté de religion
  4. Le groupe social : si on est une femme où les femmes n’ont pas de liberté (conduire, choisir son mari…), si on est homosexuel dans un pays où on n’est pas libre de choisir qui on peut aimer
  5. L’appartenance politique : si les opinions sont différentes, si on défend un parti politique de l’opposition, si on écrit un article de journal…
  6. On peut aussi fuir la guerre ou vouloir se faire soigner. En tous les cas, on ne migre jamais pour des « petits problèmes », on quitte tout.

DÉMARCHE ADMINISTRATIVE

Qu’est-ce que l’OFPRA ?

  • Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides.
  • C’est auprès de l’OFPRA que les demandeurs d’asile font la première demande en expliquant pourquoi ils ont quitté leur pays ainsi que les circonstances. Une seule chance mais ils peuvent préparer leur dossier avec un travailleur social. L’OFPRA est à Paris. C’est un officier qui te pose des questions pour savoir si tu mens ou si tu dis la vérité.

Quand l’OFPRA dit OUI :

  • Une fois que l’OFPRA a décidé que le demandeur d’asile peut rester en France, il faut qu’il aille à la préfecture, pour demander un titre de séjour (d’une durée décidée avant par l’OFPRA de 2 ans ou 10 ans). Le but est de leur permettre de trouver du travail et de rester en France. A la préfecture, l’administration vérifie le dossier pour savoir d’où viennent les migrants, où ils veulent aller. Ils prennent aussi les empreintes digitales, pour prouver leur identité.
  • Le pays d’origine du migrant compte, car certains pays sont considérés comme des « pays sûrs » sans risque.
  • Les pays sûrs ? Albanie, Sénégal, Kosovo, Géorgie, Arménie, Bénin, Bosnie-Herzégovine, Cap-Vert, Ghana, Inde, ARYM (Ancienne République Yougoslave de Macédoine), Maurice, Moldavie, Mongolie, Montenegro, Sénégal, Serbie
  • Le Liban est le pays où il y a le plus de réfugiés par rapport au nombre d’habitants.
  • Quand ils arrivent à l’OFPRA, il y a un traducteur qui nous permet de raconter ce qui s’est passé dans notre pays, pourquoi on l’a quitté. 

    Qu’est-ce que la CNDA ?

Quand l’OFPRA dit NON :

  • En cas de rejet de la demande par l’OFPRA, la personne peut introduire un recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).
  • Si le droit d’asile est refusé, il faut aller à la CNDA pour faire un recours, pour avoir une deuxième chance.

QUAND LA CNDA dit NON :

  • Un deuxième refus entraine une expulsion (OQTF : obligation de quitter le territoire français). Le refus peut entraîner une OQTF, mais pas forcément une expulsion…
  • Que signifie « être débouté » ? C’est avoir obtenu une réponse négative à sa demande d’asile.
  • Il n’y a plus qu’à aller à la Préfecture pour demander un titre de séjour provisoire
  • La Cour nationale du Droit d’Asile : Prise en charge de migrants à l’échelle européenne : chaque pays instruit seul les demandes d’asile dont il est responsable, mais le droit obtenu ou refusé s’applique ensuite dans les autres pays européens.

EN CHIFFRES

  • A l’OFPRA, si 100 personnes qui sont demandeurs d’asile, il y a 24 qui ont une réponse affirmative.
  • Et sur les 76 qui vont à la CNDA, il y en a 10 qui auront une réponse positive. Les autres seront déboutés et risquent d’être expulsés.

L’aide pour préparer le dossier CNDA (le recours) est plutôt faite par une des associations comme le CASAS

RÔLE DU CASAS

  • Qui sont les gens qui travaillent au CASAS ? Des bénévoles, dont certains sont d’anciens demandeurs d’asile qui peuvent être des traducteurs par exemple. Il y a 300 bénévoles, dont 100 bénévoles traducteurs.
  • De qui s’occupe le CASAS ? Des personnes à qui l’OFPRA a refusé le titre de séjour, c’est-à-dire qu’ils sont déboutés et qui ne sont pas hébergées dans un CADA.

LEUR PARCOURS DU COMBATTANT

  • Pourquoi les demandeurs d’asile n’ont-ils plus rien quand ils arrivent ? Ils ont tout quitté, en emportant l’essentiel (vêtements, téléphone, de quoi manger, ses papiers, de l’argent si on en a). Le voyage a couté de l’argent, le transport, les « passeurs »

 

  • Pourquoi les migrants sont-ils parfois SDF ? Les migrants n’ont souvent plus d’argent. Ils doivent demander un hébergement parce que le nombre de places dans les Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile est trop limité.

 

  • Où dorment les demandeurs d’asile ? Soit à la rue, soit dans des camps, soit dans un centre d’accueil (CADA), soit chez des connaissances, soit dans leur voiture. Ils peuvent appeler le 115 pour demander un hébergement temporaire. Les associations peuvent leur donner des tentes pour qu’ils puissent avoir un abri et être en groupe plus en sécurité. Dans les centres d’accueil, ils peuvent dormir, se faire à manger dans une cuisine, faire leur lessive.

 

  • Comment les demandeurs d’asile se nourrissent-ils ? Il y a des associations comme les Resto du Cœur, les Sept pains, les Frigos Solidaires qui distribuent de la nourriture. L’état leur donne de l’argent mais cela ne suffit pas, de plus, ils ne peuvent pas vraiment travailler. Ils n’ont pas le droit de travailler, c’est la loi en France.
  • Que font les enfants ? Ils vont à l’école, ils ont le droit d’y aller parce que l’école est obligatoire en France pour les enfants à partir de 6 ans. Si un enfant est né en France, (l’acquisition de la nationalité française n’est pas automatique, elle peut se faire à la majorité et dans certaines conditions, ou si les parents deviennent français), ce n’est pas une raison suffisante pour que toute la famille reste. La mère va rester en France, mais il y aura des auditions pour le reste de la famille. Si un parent obtient une protection, son conjoint et les enfants mineurs peuvent rester en France, ils sont régularisés.

 

  • Comment font-ils s’ils sont malades ? Il y a des numéros d’urgence et dans les associations il y a des médecins, et ils ont le plus souvent accès à l’hôpital et aux médecins grâce à la CMU (Couverture Maladie Universelle) ou AME (Aide médicale d’Etat) selon leur situation administrative.

 

Café des parents « dangers des écrans »

Nous vous invitons à un « café des parents » pour parler des écrans qui fascinent tant nos enfants et élèves. Cela fait des années que le phénomène inquiète : troubles visuels ? troubles cognitifs ? troubles du sommeil ? troubles du comportement ? Comment démêler le vrai du faux et comment agir en tant que parent ?

              1ère date : le 28/05 de 17 h 30 à 19 h (sur inscription auprès de la directrice ou des enseignants)

En présence d’une spécialiste des dangers des écrans : Mme Bastide, psychologue ALT-67 Association de lutte contre les addictions.

Un projet a été mené au sein des classes de CE2 et de CM1 mais sans vous, parents, les enfants ne changeront pas leurs habitudes ! Nous comptons sur vous.

Marché artisanal pour la fête d’école du samedi 29 juin : Avis aux bonnes volontés et aux petites mains bricoleuses !

 

Chers parents et proches des enfants : Chaque année, nous travaillons avec des associations humanitaires ou de défense des droits de l’homme afin de sensibiliser nos élèves à la lutte contre les discriminations et à la solidarité. Le partenariat s’achève par un petit « marché artisanal », vente dont les bénéfices sont reversés très officiellement par le Conseil des élèves à une ou plusieurs associations.

Ainsi nos élèves et vos enfants ont travaillé cette année avec

Partage Alsace, le CASAS, Afrique Horizon et Alsace Horizon Centrafrique.

L’idée est de vous faire participer si vous en avez envie :

-à des ateliers « bricolage » libres et ouverts à tous

  • le vendredi 07/06 de 14h à 15h45 -pendant que vos enfants sont en classe- en salle des maîtres
  • le lundi 17/06 de 14h à 15h45 -pendant que vos enfants sont en classe- en salle des maîtres

Les deux ateliers seront animés par une maman d’élève bénévole de l’association Alsace Horizon Centrafrique.

N’hésitez  pas à vous inscrire !  Nous avons besoin de vos idées (vous pouvez proposer des bricolages !), vos talents pour découper, coller, coudre et de votre patience !

  

-à une collecte d’objets à déposer à votre convenance en salle des maîtres

  • pots de yaourt en verre
  • pots métalliques (idée : pot à crayons habillé de pagne)
  • pots pour petites plantations (idée : les transformer en jolis cache-pot en pagne)
  • pagne

mot ateliers bricolage

   

Un grand merci pour votre aide !

Ça butine au CINE Bussierre de Strasbourg / Robertsau

Sama dit que c’était bien quand on est allé voir les abeilles dans les ruches.

Youssef a vu la reine des abeilles.

Gabin a vu trois faux bourdons  que Georges, l’apiculteur, avait pris dans ses mains .

Quand on ne dérange pas les abeilles, elles ne nous piquent pas a retenu Gueliora.

Celia précise qu’il ne faut pas s’exciter devant elles.

Victor a adoré mettre la tenue d’apiculteur.

« Quand on a mangé le miel, c’était trop bon », dit Melis.

Léana a bien aimé l’histoire de Mimi l’abeille qui voulait devenir reine.

Zoé a compris comment l’abeille butine. Avec sa paille , elle aspire du nectar qui se trouve dans une fleur puis vole de fleur en fleur. Elle le rapportera à sa ruche pour fabriquer du miel.

Linoa nous rappelle que l’abeille accroche sans le savoir, du pollen sur ses pattes et sur son abdomen lorsqu’elle va sur une fleur. Elle le transporte ainsi de fleur en fleur .

« Nous avons appris que les abeilles sont très importantes pour la vie » souligne Assia.